02/05/2010

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Bonjour à toutes et tous.

Nous avons le plaisir de vous présenter l'Agenda de nos prochaines  " projections-conférences " pour 2012 - 2013... ICI.


 
Au programme :
      - Projection de 62 minutes
      - Questions-réponses
      - Suite des discussions au bar ou au restaurant du Cinémas

 

Parlez-en autour de vous !

A très bientôt !

Corinne et Enzo


P.S.: N'oubliez pas de nous envoyer un mail pour confirmer votre présence. (info@cyclocosmos.com)
 

 

Mardi 1er avril 2008... voilà, nous y sommes !

 

Six mois pour parcourir exactement 8 275 km entre Quito et Ushuaïa.

 

 

Et maintenant... au suivant !

 

Nos parrains :

Alain Alain Hubert:
Grand explorateur et aventurier des temps modernes, Alain Hubert est passionné par la nature et les grands espaces. Après ses incroyables périples au pôle nord et au pôle sud, il est pour nous l'emblème de la lutte contre les problèmes climatiques et environnementaux qui menacent notre planète.

"Ajouter un volet environnemental à un exploit sportif est une idée qui ne peut que soulever mon enthousiasme.Si tous les passionnés ouvraient ainsi leur projet à une dimension citoyenne, le monde "durable" auquel nous aspirons ne serait plus si lointain."

Avec tout mon soutien.!
       

 

Phil Philippe Gilbert:
A 28 ans, Philippe Gilbert figure sans aucun doute parmis les plus grands du peloton. double vaiqueur du Circuit Het Volk, vainqueur final du classement de la Coupe de France 2006, du Tour du Haut Var, du Trophée des Grimpeurs, du Grand Prix sde Wallonie; de la dernière étape de L'Eneco tour, magnifique vainqueur de Paris-Tours 2008 et 2009, et last but not least du Tour de Lombardie 2009... et qui sait pourquoi pas futur Champion du Monde !!!.

"Depuis mon premier Championnat du Monde Junior à Plouay, j'ai toujours aperçu Enzo sur le bord des routes pour m'encourager. Aujourd'hui que le voici parti avec Corinne pour cette grande aventure, j'espère que comme moi, vous les soutiendrez !"

Avec toute mon amitié



       

15:54 Écrit par Corinne et Enzo dans -HOME- | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

29/01/2010

Le plus mauvais ami de l'homme

Rien ne sert de courir, il faut s’arrêter à temps.

Vous avez été nombreux à nous demander comment ne pas se faire attaquer par les chiens.

Une seule méthode, s’arrêter et si possible mettre le vélo entre vous et la bête féroce.

Pour ensuite les faire fuir, leur jeter une ou deux pierres ou bien brandir un bâton.

Si vous décidez malgré tout d’être intrépide et de les semer, n’oubliez pas que si vous voyagez à plusieurs, ce seront les suivants qui devront se méfier des cabots se trouvant déjà sur la route.

 

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02:51 Écrit par Corinne et Enzo dans Trucs et astuces | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/02/2009

Etat des eaux Pérou

Changement radical ?

Ce que nous avons vu

Dès le passage de la frontière (Equateur) nous constatons avec joie que l’eau courante, même dans les petites villes, est directement consommable. Malheureusement, souvent un peu trop chlorée, elle n’est pas toujours très agréable à boire. C’est cependant un énorme progrès. Mais peut-être plus que sa potabilité, c’est avant tout le fait qu’elle soit courante qui marque le plus la frontière entre ces deux pays.
On nous disait « Vous allez voir comme s’est pauvre le Pérou ! ». Notre première impression est tout autre. Je constate que le « droit à l’eau » s’applique même pour des villages ne comptant qu’une poignée d’habitants. Les châteaux d’eau fleurissent un peu partout et les pompes poussent comme des arbres au milieu des déserts.

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Deuxième changement radical, l’eau est canalisée. De chaque cours d’eau, qu’il soit grand ou bien réduit à l’état de ruisseau, démarrent de petits canaux servant à alimenter les villages le plus reculés ou à irriguer d’immenses surfaces cultivables. C’est d’ailleurs étonnant de voir poindre, en plein désert, une petite oasis se trouvant parfois à plusieurs dizaines de kilomètres du simple ruisseau qui l’alimente.

Malheureusement, tout cela n’est qu’une illusion qui va très vite s’effacer pour laisser la place à une réalité beaucoup moins rose.
Côté pollution des sols, rien n’a changé, tout est même pire. Le bord des routes ressemble toujours à d’immenses décharges publiques et ce n’est pas parce que l’on prend de l’altitude et que la population est moins dense que le spectacle est moins affligeant.

Que les déserts avoisinant les villes se soient transformés en d’immenses décharges publiques relève du politique. Je peux imaginer qu’ils ont d’autres chats à fouetter. Par contre, que le Péruviens jettent systématiquement leurs ordures par la fenêtre des bus et camions ressemble à un geste de « non citoyenneté » que je ne peux ni comprendre, ni accepter. Lorsque vous passez toute votre journée sur un vélo, cela fini par vous « pourrir le paysage ».

Restons positif.
Les Péruviens, malgré leurs travers, reste un peuple débrouillard et solidaire qui bénéficie d’un savoir faire qui remonte à la civilisation Inca. L’eau, ils connaissent et il ne manque jamais d‘ingéniosité lorsqu’il s’agit de la canaliser.

L’un des exemples qui m’a le plus frappé est celui de la centrale hydroélectrique du Canyon del Pato (Halluanca). Un barrage alimente des turbines se trouvant 15 km en aval. Comment ? Très simple. Ce barrage sert simplement à dévier une partie des eaux du Rio Santa dans un canal souterrain qui traverse toute la montagne pour se retrouver 15 km plus loin. A sa sortie, l’eau possède une énergie potentielle importante puisque les turbines se trouvent plusieurs centaines de mètres plus bas (450m).

Autre exemple : Pendant la saison des pluies, que nous avons évitée de justesse, des pluies torrentielles peuvent provoquer de gigantesques effondrements de terrain et coulées de boue comme à Yungai en 1970 . Forts de ce malheureux passé, les Péruviens ont « canalisé » le moindre ruisseau successible d’en alimenter d’autres et de créer de telles catastrophes.
La nature reste cependant imprévisible. C’est avec chance et satisfaction que nous sommes passés au travers de barrages routiers causés par « Dame Nature ». Les éboulements en tous genres restent malgré tout monnaie courante et il nous faut en permanence rester vigilant.

 

Notre gestion de l’eau

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Une fois de plus, lorsque nous étions à court d’eau, nous avons bu de l’eau de sources en espérant qu’un village ou une exploitation minière ne se trouvait pas plus en amont. Munis de cartes « sérieuses », nous pensons n’avoir jamais pris aucun risque. En cas de doutes, comme toujours, nous préférions bouillir l’eau. Attention, ne pas oublier qu’au-dessus de 2000 mètres Alt., il est raisonnable de laisser bouillir l’eau durant un minimum de 3 minutes.

La traversée des déserts nordiques nous a fréquemment obligé à nous approvisionner en « eau conditionnées ». Bouteilles d’eau pour la plus parts made in Coca-Cola ne contenant malheureusement aucun minéraux. Par contre, pour ne pas toujours cracher sur les  multinationales nord-américaines, nous ne nous sommes jamais privé de consommer (parfois sans modération) un bon Coca ou Fanta. Les sucres rapides que contiennent ces boissons sont toujours très efficaces pour accomplir les derniers kilomètres de la journée.

La traversée de la cordière nous a, quant à elle, obligé à rationner nos réserves. Nous avons même dû à deux reprises conserver l’eau de cuissons des pâtes afin de la réutiliser le lendemain (sans oublier de la faire bouillir à nouveau). Ce fut une très bonne expérience qui nous a appris qu’il n’est pas nécessaire d’utiliser une grande quantité d’eau pour se brosser les dents ou pour faire une vaisselle. Le meilleur moyen pour dégraisser une casserole étant d’utiliser une petite quantité d’eau bouillante.

En conclusion, une fois de plus, force nous est de constater que l’obtention d’une eau potable nous a obligé d’utiliser une quantité non négligeable de carburants. Environ 1 litre d’essence tous les 5 jours.

Ah oui, j’oubliais, Corinne et moi avons eu chacun une turista. Une après avoir mangé « Chifa » (chinois) et l’autre après un passage dans un restaurant japonais à Cusco. Cette fois, je pense que nous sommes immunisés pour le reste du voyage.

 

Bien à vous tous.

 

21:46 Écrit par Corinne et Enzo dans Etat des eaux | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : velo, voyage, perou, eaux |  Facebook |

30/09/2008

Qu'est-ce qu'on mange

Mmman, qu’est-ce qu’on mange ?

Lorsque l’on voyage en Amérique du sud (mis à part pour le sud de l’Argentine et du Chili), il faut faire une croix sur nos petits plaisirs habituels. Les « épiceries » ne sont malheureusement pas achalandées comme chez nous.

Il faut de plus tenir compte de la difficile conservation des aliments plus d’une demi-journée. Et oui, il fait plutôt chaud là-bas.

Adieu donc saucissons, viande rouge, fruits secs, fromages, ravioli, cassoulet, choucroute…

Alors, qu’est-ce qu’on mange ?
Voici une liste des ingrédients principaux que vous pouvez acheter afin de faire votre petite « popotte » quotidienne. Ces ingrédients sont sélectionnés tout en sachant que l’apport calorifique est la chose à laquelle il faut d’abord penser.

La base

Pain
Pâtes
Riz
Soupes chinoises (assez répandues)

Les conserves :

Thon
Abricot
Sauces pour pâtes

Fruits :

Bananes
Mangues
Melons (un peu lourd à transporter)
Jus de fruits fraîchement pressés (on en vend à chaque coin de rue et ils ne sont jamais dilués avec de l’eau)… ils coûtent trois fois rien.
Les fruits secs (lorsque l’on en trouve) mais ils sont souvent plus chers qu’en Europe.

Pour mettre sur le pain :

Dulce de lecche
Confiture (lorsque vous en trouvez n’hésitez pas à en acheter car c’est encore assez rare)
Mortadelle, la charcuterie la plus répandue (conservation maximum une journée)

Les sucreries :

Bonbon et biscuits en tous genres (c’est presque devenu la base de notre alimentation en journée). Là, il y’a le choix.

Les boisssons

Eau (les eaux sont malheureusement déminéralisées mais ne coûtent rien)
Coca-cola, Fanta… etc (qui ne coûtent également que quelques cents d’euro)
Thé
Café (La plus part du temps vous ne trouverez que du Nescafé)


Bon appétit !

16:02 Écrit par Corinne et Enzo dans Trucs et astuces | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : voyage velo amerique du sud |  Facebook |

17/05/2008

Pas bien tout cela !!!!

Voici peut-être une petite réflexion qui en inspirera certains...

Si partir reste toujours le plus difficile à effectuer dans un projet de voyage, le retour quant à lui ressemble parfois à une traîtresse vacherie.

Ce n’est pas comme si on nous avait caché la mort de l’un de nos proches, même pas comme si on avait oublié de débrancher le fer à repasser avant de partir.

Non, c’est pire. C’est comme si le temps s’était figé durant notre absence. Six mois durant lesquels rien ne s’est passé. Six mois qui ne nous ont préparés aucune surprise pour notre retour, qu’elle soit bonne ou mauvaise.

Et puis il y a tout le reste :

Les kilos si glanement perdus qui font leurs réapparitions.

La tête qui ne veut plus faire de vélo alors que les jambes le réclament.

La peur d’avoir oublier les rudiments de votre job.

Réaliser qu’une bière coûte plus cher qu’une nuit d’hôtel au Pérou.

Se lever le matin en ne s’apercevant même pas que le temps est exécrable… marcher sous la pluie, s’arrêter et se demander ce que l’on fait là, complètement détrempé, complètement perdu.

Tout est normal, tranquille, soyons heureux.

23:44 Écrit par Corinne et Enzo dans LE RETOUR | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

06/05/2008

Les cartes

Voici les liens qui vont enfin vous permettre de partir en Amérique du sud avec des cartes convenables :

Pérou
http://www.mtc.gob.pe/portal/transportes/red_vial/mapas_redvial.htm

Equateur
http://nucayagta.free.fr/cartes_detaillees_equateur/carte/index.html

Argentine
http://www.aca.org.ar/servicios/cartografia/atlas/index2.html

Chili
http://turistel.cl/secciones/mapas/index.htm

Bonne navigation !!!

01:25 Écrit par Corinne et Enzo dans Trucs et astuces | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : carte, voyage, amerique du sud, chili, perou, equateur, argentine |  Facebook |

10/04/2008

Etat des eaux Equateur

Ce que nous avons vu :



Trois semaines passées en Equateur et me voici plus à même de vous livrer mes premières impressions sur l’eau :

Avec les Andes pour colonne vertébrale, on peut vraiment affirmer que l’Equateur est un gigantesque réservoir d’eau douce. Ici l’eau coule de partout, et pourtant …

Que ce soit à Quito où même à Banos, station pourtant reconnue pour ses eaux vertueuses, en Equateur, l’eau ne se consomme qu’en bouteille ou en berlingot. A longueur de journées, nous croisons d’ailleurs multitude de petits camions acheminant des bidons d’eau potable vers chaque village, même ceux les plus retirés, là haut, dans ces montagnes où l’eau ne peut être contaminée … à moins que…

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Mais que se passe-t-il ?

Même à Quitto la plus grande partie de la population évite de consommer l’eau courante. D’après ce que j’ai pu comprendre, ce sont neuf grands réservoirs qui alimentent la ville. Le hic, c’est que ces réservoirs communiquent entre eux et que le risque de contamination générale en cas de problème dans l’un d’entre eux serait bien réel.
Je m’interroge.

Quant à l’eau de sources, en fonction de la région où l’on se trouve, j’ai entendu un peu de tout. Chacun a son avis, mais il ne faut surtout pas la consommer. Je vais donc rapidement me retrouver à l’hôpital puisque le jour de mon arrivée à Quito j’ai bu plus de deux litres d’eau toute droite sortie du « maudit robinet » et que j’en ai profité pour remplir nos « cameback », soit huit nouveaux litres directement consommés les deux jours suivants. Idem à Banos, huit nouveaux litres d’eaux. A plus de 3000 m d’altitude, j’ai également consommé de l’eau de source sans la filtrer. Du jamais vu.

Bon, restons sérieux. Je ne suis pas là pour jouer au donneur de leçon car lorsque j’ai un doute et qu’aucune réponse fiable ne m’est donnée sur l’eau que je désire consommer, je fais comme tout le monde, j’achète une bouteille.

Plus que la confusion et l’ignorance dans laquelle vivent les Equatoriens, ce qui m’inquiète le plus, c’est de savoir que celle-ci est entretenue par une non-communication. Dès lors, plutôt que de chercher à savoir chacun fait comme sont voisin, c’est-à-dire consommer l’eau en bouteille. Et lorsque vous savez que le système de recyclage en Equateur s’appelle « bord de route », je vous laisse imaginer à quoi va vite ressembler son sous-sol. Je ne suis pas certain que tout ce plastique va se retransformer en pétrole !

Et puis il y’a les gens d’en haut qui ignorent ceux d’en bas. Il m’est malheureusement souvent arrivé de voir, parfois à 4000 m d’altitude, des « citoyens » nettoyant leurs citernes ou réservoirs de carburant directement sur la route, sans même se cacher. A partir du moment où cela s’effectue en aval de leur village, je pense qu’il ne sont pas conscient de la répercutions de leurs gestes sur les populations se trouvant plus bas dans la vallée. Pourquoi ? Tout simplement parce que plus bas, dans la vallée, cela veut souvent dire à plus de cent kilomètres de chez eux et que beaucoup n’y ont jamais mis les pieds.


Maintenant, j’ai pu constater que sur les bords de route fleurissaient des panneaux invitant la population à ne pas polluer les rivières. C’est un premier pas, mais je me demande dans quelle mesure ces panneaux auront un impact puisque j’en ai également vu d’autres expliquant qu’il ne faut pas planter d’arbre au milieu de la route (véridique !).
Je me demande d’ailleurs s’il y’a une réelle volonté d’information lorsque je vois que dans les écoles on enseigne que l’eau potable est bonne pour la santé… faut-il entendre par là « l’eau en bouteille » ? J’en reparlerai probablement dans un article consacré à « La guerre des eaux » d’ici quelques semaines.

potable

Si vous voulez un peu comprendre la confusion qui régnait également dans mon esprit à la sortie de l’Equateur, voici quelques réponses données à ma simple question : l’eau mise à votre disposition est-elle potable ?

Quelle type d’eau

Qui

Réponses

POURQUOI ?

Quito

Eau courante

Carolina et sa famille vivant dans les quartiers bourgeois de la ville (c’est eux qui nous ont accueillis à notre arrivée)

Surtout ne pas consommer l’eau directement mais la faire bouillir

Car elle contient des bactéries (ils n’ont cependant pas été capable de me dire lesquelles)

Banos

Eau courante

Un ingénieur anglais y résidant depuis de nombreuses années

Il y’a des risques mieux vaut ne pas en prendre

Les systèmes d’épuration sont douteux (c’est lui qui m’a expliqué le système d’épuration de Quito avec ses conteneurs communicants (voir plus haut)

San-Pablo petit village de montagne

Eau de source et de rivière

La population unanime

Surtout ne pas consommer l’eau même  bouillie

Celle-ci contient trop de minéraux nocifs

Cuenca

Toute forme d’eau

Un étudiant terminant un stage de neuf mois en hotelerie

Surtout ne pas la consommer

Je ne sais pas, mais tout le monde me l’a dit

Loja

Eau courante

Un professeur de musique à l’académie de la ville

Ne pas la consommer

Risque de cancer. J’ai voulu approfondir, mais il a coupé court car mes questions semblaient l’embarrasser)

Vilcabamba

Eau courante

Une belge expatriée qui a rejoint son mari équatorien

Oui je la consomme même si elle a parfois une couleur jaunâtre

Mon mari en boit depuis toujours et se porte très bien

Vilcabamba

Toute forme d’eau

Une retraitée américaine vivant ici

Surtout pas, même pour se brosser les dents

Elle m’a cité toutes les bactéries qu’elle connaissait…



Notre gestion de l’eau :



Questions santé, mis à part quelques bactéries que nos organismes ont apparemment bien assimilées, je crois que nous ne risquions pas grand-chose en ne passant que trois semaines en Equateur et en ne consommant pas de volumes importants d’une même eau. Cela rassurera probablement les nombreux touristes qui emboîteront mon pas.
J’ai donc commis l’erreur de « trinqueballer » quotidiennement mes huit litres d’eau alors qu’il nous suffisait de bouillir l’eau des ruisseaux qui ici sont légion. J’aurais été mieux inspiré en prévoyant plutôt un réservoir de carburant un peu plus grand car, bien que gros producteur de pétrole, il n’est pas toujours aisé de trouver de l’essence en Equateur, surtout en montagne. Et de l’eau chaude, nous en consommons beaucoup quotidiennement:

- 2 litres pour la cuisine, le thé et le café
- 1 litre pour la vaisselle et nous laver (pas dans la même eau !!!)

En considérant que nous buvons 1 litre et demi par personne/jour (hors soda), il va falloir que l’on se prépare à gérer nos capacité de 10 litres différemment lorsque nous atteindrons des régions où l’eau est moins abondantes.


Un peu de lecture :



http://www.idrc.ca/fr/ev-5291-201-1-DO_TOPIC.html


http://www.idrc.ca/fr/ev-29422-201-1-DO_TOPIC.html