04/03/2008

San Juan - Mendoza

(24/02/08) San Juan - Mendoza  (76km)  (1)

(Enzo)

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Aujourd'hui, nous nous payons le luxe de ne démarrer qu'à 16h00. On traîne un peu dans San Juan histoire de prendre notre desayuno (petit-déjeuner) tranquilo et de profiter du calme qui règne ici le dimanche. On peut entendre voler les mouches (zut, elles sont revenues).

La sortie de San Juan est très agréable. Après une dizaine de kilomètres, nous empruntons un petit chemin campagnard bordé d'immenses arbres coloniaux. Puis pas de chance, nous retombons sur une presque autoroute. Vu que c'est une 2x2 bandes de circulations, les convois de bus et camions ne sont pas trop dangereux, mais lorsque 15 kilomètres plus loin la chaussée se réduit à deux bandes de circulation, le cauchemar recommence.

Mais ce cauchemar-là n'est encore rien par rapport à celui qui nous attend pour planter la tente. Aussi bien à notre droite qu'à notre gauche, tout est clôturé. De plus, vu l'intensité des pluies tombées les nuits précédentes (déductions faites de nos observations de climatologues avertis), tous les abords de la route se sont transformés en d'immenses marécages. De ce fait, à chacune de nos haltes, ce sont des dizaines de moustiques qui envahissent nos membres pour nous pomper le sang en un temps record. Juste le temps de les écraser pour s'apercevoir qu'ils ont déjà bien dégustés.

La nuit est presque tombée et nous apercevons enfin une route sur notre droite. Je m'arrête pour demander à Corinne si elle envisage une autre solution que de bifurquer de quelques dizaines de mètres pour nous éloigner de la route et en une fraction de seconde, nous sommes à nouveau envahis de moustiques sur tout le corps... et de centaines de micro-grenouilles sous les pieds.

Il nous faut rester en mouvement !
Non pas pour écraser un maximum de grenouilles (ça c'est déjà fait) mais pour éviter de se retrouver, demain, à la recherche d'un donneur compatible. On monte la petite en un temps record (3 minutes, nouveau record) pour s'y engouffrer jusqu'au lendemain.

Un orage passe, mais d'après Corinne, j'étais tellement crevé que je me suis juste réveillé pour lui dire : « Je t'avais dit qu'il y aurait de la flotte ! »


(Corinne)

Bij vertrek uit San Juan nemen we eerst een alternatieve route (avenida Mendoza) ipv de ruta 40.  

 

Zeer mooi en authentiek, met vele wijngaarden, leuke huisjes (maar zeker geen villa's) waar de mensen gezellig en familiaal in de tuin rond tafels zitten,...   Echter nadien moeten we toch op de ruta 40 (waar het veel drukker is, het stuk tussen San Juan en Mendoza lijkt wel een autostrade...).    Hier regent het wel meer, en zodoende zijn er hier en daar plassen naast de weg en wanneer we halt houden worden we belaagd door muggen.  (na 5seconden zijn er wel 50 rondom).   Dit wordt moeilijk om te kamperen : we zetten de tent in record-tempo (amper 5minuten) en blijven er de ganse avond in zitten (=onmogelijk om buiten te zitten met al die muggen). 

 
(25/02/08) San Juan - Mendoza  (100km)  (2)

(Enzo)

Ce matin, on compte les « piqûres de guerre »... jolis dégâts !

L'Argentine est un beaucoup trop grand pays que pour espérer le « sentir » en simplement le traversant. Chaque région est un pays en soi et nous n'en découvrons que l'écorce. Nous songeons d'ailleurs à « zapper » la Pampa (cela sonne aussi bien que « quitter Quito ») afin de bénéficier d'un peu plus de temps pour un peu zigzaguer en Patagonie et donc mieux découvrir sa région des lacs et glaciers. Il ne nous reste plus qu'à savoir combien de centaines de kilomètres nous parcourrons encore afin d'effectuer ce « saut de puce » (dixit Aneth et Lubin). Nous irons probablement jusqu'à San Rafael, mais pas beaucoup plus bas.

Mendoza, une ville de plus. Deux jours de repos et on repart après demain direction Tunuyan et la casa d'Emmanuel (ça fait un peu titre de film des années 80) que nous avons croisé à trois reprises sur la route depuis Talampaya et qui nous invite à dormir chez lui... espérons qu'il sera là.

En attendant, ce sera hôtel pour ces deux jours car Corinne s'est choppé une méchante crève... sans compter sur une piqûre (ou morsure) d'insecte bien mal placée.


(Corinne)

De volgende dag nog meer van de autostrade (=zeer druk).  

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Eens de grens van de provincies San Juan en Mendoza over (elke, van de 23 provincies is hier zoals een apart land in 1 en hetzelfde grote land) is het wel nóg groener (vele bomen), wat het fietsrijden wel iets aangenamer maakt.   Ook minder en minder wind.  Mendoza stond ook op ons programma, omdat dit toch het centrum van de wijnstreek van Argentinie is (en Enzo wel een wijnliefhebber is), maar al bij al is het weer een stad en de steden hier zijn erg te vergelijken met de steden in Europa (vooral met die in Italië).   Er zijn de laatste tijd niet veel verrassingen meer voor ons.   Helemaal in het noorden van Argentinie, tot Cafayate, vonden we leuk, maar daarna waren het eindeloos lange routes doorheen woestijn en af en toe een 'europese' stad...  We denken erover binnenkort een bus te nemen tot Patagonia, want het centrum van Argentinie zou (naast weiden en koeien, die we in Belgie ook hebben) ook nogal disolaat en op sommige plaatsen woestijnachtig-droog zijn...

08:15 Écrit par Corinne et Enzo dans 4 - Carnet de route Argentine | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : voyage, velo, argentine, san juan, mendoza |  Facebook |

Commentaires

boucle par le Chili avez-vous pris le bus jusque Bariloche et entrée par la route-et ferry vers le volcan Osorno (me suis marié à ses pieds)?
Puis Chiloé et le Camino Longitudinal Sur General Augusto Pinochet jusqu'au Lac Carrera ( le tout ou la traversée ) et quitter le Chili par CHILE CHICO, célèbre par sa famiulle ...liégeoise (avez-vous vu le film sur cette émigration familiale).BON VENT..

Écrit par : pol meura | 04/03/2008

le "DECALAGE" Autant pour nous , qui nous nous interrogions sur vos moyens informatiques "satellitaires": comment font-ils pour poster des messages depuis la 'petite" criblée d'hallebardes ou de taons( attention au Chili) et autres "Vichos"...

QUE NENNI: venons enfin d'observer(!) que les infos" du jour" concernent des étapes d'il y a quelques jours...

Qu' un GRAND ECLAT DE RIRE vous donne la soquette légère.

Écrit par : pol meura | 05/03/2008

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