06.05.2008
Les cartes
Voici les liens qui vont enfin vous permettre de partir en Amérique du sud avec des cartes convenables :
Pérou
http://www.mtc.gob.pe/portal/transportes/red_vial/mapas_redvial.htm
Equateur
http://nucayagta.free.fr/cartes_detaillees_equateur/carte/index.html
Argentine
http://www.aca.org.ar/servicios/cartografia/atlas/index2.html
Chili
http://turistel.cl/secciones/mapas/index.htm
Bonne navigation !!!
01:25
Écrit par Corinne et Enzo
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05.04.2008
Tolhuin - Ushuaïa
(01/04/08) Tholhuin - Ushuaïa (100 km)
(Enzo)
Nous seront de retour ce lundi 17h30 à Bruxelles National… enfin, si l’avion à le vent dans le dos !
La récompense.
The game is over !

Incroyable, je n'en croyais pas mes yeux.
A midi, nous nous sommes arrêtés tous les quatre pour notre dernier pique-nique. Vu que j'ai un peu traîné pour tout replier, j'ai redémarré avec une petite dizaine de minutes de retard sur les trois chicos. Une petite dizaine de minutes seulement sur les autres et, comme s'ils avaient attendu que je sois seul, quatre Condors sont venus me survoler durant de longues minutes.
Plus de 8000 km parcourus et s'est 40 km avant d'arriver à Ushuaïa que j'ai enfin pu voir de mes yeux que la présence de Condors en Amérique du Sud n'était pas une légende.
Impressionnant !
Je n'ai même pas dû m'interroger, ne fut-ce qu'une fraction de seconde, pour savoir si je voyais enfin ces oiseaux qui sont devenus pour moi des oiseaux sacrés.

Mais puis-je vraiment appeler ces immenses planeurs des « oiseaux » ?
Non, ce sont des divinités.
Il est certain que les photos que j'ai prises ne sont pas d'une grande qualité car ils tournaient assez haut dans le ciel, mais plus que sur le papier, c'est dans ma mémoire et dans mes rêves que je les verrai tourner le restant de ma vie.
Chance pour Corinne, nous avons pu en apercevoir et en filmer un autre quelques dizaines de kilomètres plus loin.

Quel cadeau pour cette dernière journée ! Me voici donc arrivant à Ushuaïa avec l'impression d'avoir effectué un « good job »
8270 km au compteur !

Y'a pas photo, je suis HEUREUX!!!
On est fier, on se congratule devant la plaque « Ushuaïa fin del mundo »
Ce soir, nous sabrerons le champagne !
J'en profite d'ailleurs pour saluer et féliciter tous les courageux qui ont effectué le même voyage avant nous.
Vamos con dios !
08:06
Écrit par Corinne et Enzo
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04.04.2008
Rio Grande - Tolhuin
(31/03/08) Rio Grande - Tolhuin
(Enzo)
Les kilomètres se décomptent.
Nous pensions qu’il serait difficile de savoir que la fin d’un rêve s’achevait, mais s’est finalement un soulagement d’enfin approcher Ushuaïa.
Andrea et Rodolfo, qui ne nous quitteront plus d’ici Ushuaïa partagent le même sentiment. Plus vite nous atteindrons Ushuaïa et plus vite notre calvaire touchera à sa fin. Comme nous, ils ont commencé leur voyage en Equateur, et comme nous, leur corps dit « non » au moindre petit effort que nous lui demandons de fournir.

Forza Italia !!!
Nous avançons, nous avançons, demain encore une fois pédaler et tout cela en sera fini !
09:30
Écrit par Corinne et Enzo
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03.04.2008
San Sebastian - Rio Grande
(29/03/08) San Sebastián - Rio Grande (107 km)
(Enzo)
Il nous aura fallu traverser toute l'Amérique du Sud pour enfin profiter d'une vraie journée où pédaler était plus un plaisir qu'un devoir.
20 C, vent chaud de dos, chemin serpentant entre les landes patagonienes et l'océan, une moyenne avoisinant les 26 km/h, que demander de plus !
14h00. Comme deux vrais italiens, Rodolfo et Andrea font la sieste au pied d'un talus en nous attendant. Nous finissons la journée ensemble pour atterrir dans un petit hôtel dans l'une des plus belles villes du continent. Rien d'exceptionnel, aucun monument historique, aucune petite ruelle pavée, simplement une ville tranquille, lumineuse, posée au bord de l'océan.
Plus que 200 km et nous y sommes !!!
Plus que deux journées de vélos... quelle sensation étrange.
J'ai vu que, sur le registre de l'hôtel, Andrea avait inscrit dans la case profession « Ciclista ». Je pense que c'est exactement la profession que nous avons exercée durant ces six derniers mois : ciclista !
Je ne vais pas déjà épiloguer, je le ferai probablement au calme d'ici une quinzaine, mais voici une dernière réflexion pour ce soir qui vous donnera peut-être l'envie d'envisager votre avenir différemment : « Nous sommes capables, sans utiliser nos notes, de relater chaque jour passé ici et sans en oublier aucun »
Capables de dire ce que nous avons mangé, capable de nous souvenir de la météo quotidienne, de notre état de forme, des gens que nous avons rencontrés, des gens que nous aurions voulu rencontrer, de nos joies, de nous souffrances comme dirait l'autre.
Bref, tout ce que nous pouvons vivre en Belgique sans pour cela être obligé d'enfourcher notre vélo.
Allé, la vie est belle !!!

Good job !!!
(Corinne)

...
08:45
Écrit par Corinne et Enzo
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01.04.2008
Rio Gallegos - frontiére Chili
En fin d’article, cliquez sur « Page suivante » pour avancer.
(26/03/08) Rio Gallegos - frontiére Chili (76 km)
(Enzo)
La punition !
En fin de journée, Corinne m'a demandé si c'était cela le service militaire. Je lui ai répondu que je n'en savais rien, mais que si c'était le cas j'étais content d'y avoir échappé.
Le vent, la pluie, le froid se sont déchainé toute la journée comme pour nous punir d'avoir osé descendre si bas en territoire patagonien.
Ce ne sont plus des rafales qui nous font vaciller, mais c'est une seule rafale, un seul mur que nous devons pénétrer comme un clou fendant le béton.
Appelé en renfort, la pluie, aussi fine soit-elles, nous pilonne tel un essaim de moustiques ne voyant plus en nous que deux gros globules rouges.
Enfin, pour presque nous achever, le froid à trouvé refuge sous nos aisselles, perce l'extrémité de nos gants et de nos chaussures.
Ce soir, nous passerons timidement la frontière chilienne avec la seule ambition de trouver rapidement un endroit (en bordure de route) où planter la petite.
Pasta et puis basta... Dodo !

Prise il y a deux jours (juste pour me remonter le moral)
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(Corinne)

In Rio Gallegos sliepen we in hetzelfde hotel als 2 italianen (Rudolfo en Andrea) die ook Quito - Ushuaia met de fiets doen (ze zijn wel 2 maanden eerder dan ons vertrokken en hebben 500kms minder gefietst... We mogen toch een beetje fier zijn hé). Zij willen zo snel mogelijk in Ushuaia geraken, want ze zijn het fietsen spuugzat en willen een eind aan de reis maken. Na een rustdagje in Rio Gallegos besluiten we verder richting Ushaia te trekken. We zien vanuit het venster dat de wind vandaag extra sterk is. De 2 italianan vertrekken niet samen met ons maar een uurtje later (want ze willen hun fiets nog bijregelen enz). In alle geval halen ze ons vandaag niet in. De condities zijn dan ook verschrikkelijk vandaag. Onwaarschijnlijke sterke laterale wind, regen en erg koud. (We voelen onze vingertoppen en tenen niet meer). Maar het ergste is toch de wind. Zeer vermoeiend om die te trotseren...
We rijden zo traag (gemiddelde van 11kms/u) dat we elk moment denken dat de italianen ons wel zullen inhalen, maar ook zij hebben het vandaag extra moeilijk. Gelukkig zijn er vandaag (hoewel er slechts zeer weinig zon is) meerdere regenbogen (die de pijn wat verzacht). Enzo zegt dat als die condities zo blijven dat hij wel met de bus naar Ushuaia wil gaan... Eindelijk zien we in de verte de mast van de duane-post. Om Ushuaia te bereiken (dat op Terra del Fiego is) moeten we (uiteindelijk toch) 2 dagen door Chili. (=beetje vervelend want mijn paspoort is nog maar 5,5 maanden geldig ipv 6, maar hebben wel reeds een vlucht vanuit Ushuaia richting Brussel geboekt, en uiteindelijk wordt nooit iets mbt de paspoort-geldigheid gezegd). 5kms na de duane zetten we de tent (in de vele wind). We zijn doodop. De laatste loodjes zouden wel eens het zwaartst kunnen wegen...
08:15
Écrit par Corinne et Enzo
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31.03.2008
El Calafate - Rio Gallegos
(22-23-24/03/08) El Calafate - Rio Gallegos (67, 120 et 125 km)
(Enzo)

Trois jours en un... c'est vous dire si c'est passionnant !
Du vent, une pampa qui s'étend à perte de vue et des autruches (des nandu plus précisément) pour nous tenir compagnie.
Du vent !
Vent de face, c'est pied à terre. Impossible d'avancer, il faut se faire une raison.
Vent de dos, c'est trop facile. Plus besoin de pédaler pour avancer, mais c'est malheureusement très rare.
Vent de côté, c'est attention danger. Quasi en permanence durant ces 300 derniers kilomètres, il faut être prudent. Lorsque la vitesse du vent est constante (80km/h) la technique est simple, on roule avec le vélo couché comme une moto dans un virage. Mais lorsque des rafales de
Km/h coupent cette constante, nous sommes déportés vers le centre de la route et si nous ne rejoignons pas rapidement la droite de la route, nous pouvons avoir la frayeur de notre vie, comme Corinne qui a littéralement traversé la route afin d'éviter une voiture qui ne savait plus par quel côté la dépasser. Hé, prudence et vigilance Corinne !
La pampa... heu... c'est barbant.
Les autruches (nandus).
On les compte par centaines piégées entre les clôtures délimitant la Patagonie et la route qui la traverse et on les décompte par dizaines, écrasées sur la route. Un vrai cimetière !

Mais pourquoi toutes ces immenses propriétés sont-elle ainsi clôturées alors que la plupart ne contiennent aucun bétail? Parce que la législation argentine dit que ce qui n'est pas clairement délimité (entendez par là une clôture constituée de quatre rangées de fil minimum) appartient à l'état.
Pffff... on aurait été bien inspiré, pour une fois, de prendre un collectivo plutôt que de zigzaguer sur cette route. Mais bon, on les veut les 8000 km à notre compteur.
(Corinne)
300kms....

Pampa, pampa, pampa.... Wind, wind, wind,... Steppe, steppe, steppe,...
Gelukkig zijn er vele struisvogels om ons gezelschap te houden. Het zijn wel kleinere struisvogeltjes dan in Afrika. Ze lopen langs en op de weg en het is heel grappig om ze langs je te zien lopen. Ze zijn vaak geblokkeerd door de vele omheiningen van eigendommen (=we weten nu dat die omheiningen een nieuwe wet is) en ze kunnen er niet door en soms zien we ook hier 'verkeersslachtoffers'. Niet alleen struisvogels zijn hier verkeersslachtoffers, maar vele andere dieren (vossen, konijnen, vogels,...) Pfff, 't is echt tristig zoveel er overreden worden (hoewel er hier eigenlijk niet veel verkeer is, maar de auto's rijden op deze lange afstanden wel 'super-snel'...) De wind is verschrikkelijk. Zelfs de moto's (=meestal toeristen met bagage) rijden helemaal scheef (om ergens evenwicht te houden). We praatten met een Canadees (die wereldreis met zware BMW-moto maakt) en hij zei dat hij overal pijn had (vooral aan zijn polsen) met al die wind... Wat moeten wij dan zeggen ! Verder is het landschap dus altijd hetzelfde... (maar dat zou de 'challenge' zijn om met de fiets Patagonië te doorkruisen...) De enige puntjes op de kaart (+/- om de 100kms) zijn geen dorpjes, maar zijn enkel tank-stations met een café-restaurant (=voor ons wel welkom). In België is het verboden om met een extra container benzine in je koffer rond te rijden, maar hier (met die lange afstanden) doet iedereen het...

Uno, dos, tres, quatro... zzzzzzhhhh !!!!
08:00
Écrit par Corinne et Enzo
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29.03.2008
El Calafate: Les big five
(21/03/08) El Calafate: Les big five
(Enzo)
Le clou du spectacle !
Maintenant, je sais pourquoi nous avons traversé toute l'Argentine. Pourquoi nous avons tant souffert dans le désert, pourquoi nous avons tant pesté contre le vent, si souvent prié pour que la foudre ne nous carbonise pas, gesticulé pour ne pas être dévoré par les insectes.
J'ai enfin pu rouvrir mes yeux d'enfant qui m'avaient un peu quitté depuis la sortie de la Bolivie.

La visite s'effectue en bateau. Cinq glaciers au programme, l'Upsala constituant le « clou du spectacle ». A son approche, le bateau ralentit. De petits icebergs partent à la dérive, la cinquantaine de touristes nous accompagnant est soudainement muette.
Moteurs coupés, nous avançons maintenant entre des géants de glace de plus en plus hauts, de plus en plus larges.

Selon la forme et la hauteur de leur partie émergeante, nous pouvons aisément imaginer la masse de glace se trouvant sous l'eau. Plus étonnant que leurs formes, c'est leurs couleurs bleues qui nous envoûtent le plus. Tous ces bleus nuit, électrique, ciel ou marine, produit de la forte compression de la glace et de la réfraction de la lumière.
Chuchotements à bas-bord. Un énorme cube de glace est occupé à se retourner. Petit coup de moteur pour s'en éloigner... c'est que c'est vivant ces petites bêtes là !
Arrivés au pied du glacier, nous pouvons enfin comprendre la provenance de toutes ces îles flottantes. 70 mètres de haut pour la partie visible... et 500 mètres sous l'eau.
Clic-clac, clic-clac, tout est dans la boîte... je vous laisse apprécier.
(Corinne)
Nu we hier toch in El Calafate zijn (en we hier waarschijnlijk niet meer zullen terugkomen) willen we toch nog een andere formule uitproberen om de ijsbergen te zien, deze keer een ganse dag boottocht op het Argentina-meer (grootste meer van Argentinië), waar we 5 glaciers (=we zijn niet in Afrika, maar wij noemen ze 'the argentinian big-5') en vele ijsbergen zullen zien. Het spectacel is des te impressionanter : eerst zien we slechts hier en daar kleine ijsbergjes, dan meer en meer en grotere en grotere en bij het naderen van de Upsala-glacier zijn we helemaal omringt door zeer grote kanjers.

De boot navigeert er (voorzichtig !) langs (soms toch wel erg dicht...) Er is er zelfs één die aan het kantelen was, waarbij de boot snel achteruit moest... Maar het is surrealistisch mooi : de vele vormen en kleuren en wanneer de motor van de boot afgezet werd is iedereen verbluft en is het helemaal stil op de boot.











08:00
Écrit par Corinne et Enzo
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28.03.2008
El Calafate - Perito Moreno (Aller-Retour en bus)
(20/03/08) El Calafate - Perito Moreno (Aller-Retour en bus)
(Enzo)


Parce que nous n'avons plus la force, ni le temps d'ailleurs, d'effectuer un petit 160 km aller-retour à vélo, c'est en bus que nous rejoignons le glacier Perito Moreno. Adieu donc tout espoir de pouvoir l'entendre grincer, gronder, se déchirer dans le silence patagonien du petit matin.
C'est avec plus de 500 touristes entasser sur les passerelles qui lui font face que nous devons nous concentrer pour percevoir tous ces bruits entre les « Vas-y prends-moi en photo » (le glacier risque de fondre), les « C'est con on aurait dû prendre l'appareil photo » (Véridict) et les « Waouw dit putain quel vent ».
Finalement, le mieux est de se boucher les oreilles et de simplement regarder cette grande bête dont les 80 mètres émergeant de l'eau ne représente que le 1/8eme de sa hauteur.

Bon, faudra revenir.
Er zijn meerdere formules om de ijsbergen te gaan bezoeken. We opteren als eerste om de Perito Moreno te gaan bekijken. Het is de enige die in volume toeneemt (al de andere 'slinken'...) en hij zou de impressionantste zijn (hoewel, hetgeen we de volgende dag zullen zien vonden wij veel impressionanter). De ingang van het park is 50kms verder en dan nog eens 30kms om tot de Perito te komen. Cyclotoeristen in de camping hebben dit (heen en terug = 160kms) met de fiets gedaan, maar zeiden dat het eigenlijk niet de moeite was om het met de fiets te doen : zeer sterke wind (voor de verandering) en er zou (in tegenstelling tot de informatie die wij hadden) geen camping in het park zijn. Ze moesten dezelfde dag nog terugkomen, tot ze uiteindelijk (als uitzondering !) toch toelating kregen om hun tentje aan de ingang van het park te zetten. We dachten het eerst wel met de fiets te doen, omdat je dan 's morgens, met de opkomende zon, voor de aankomst van de vele andere toeristen, helemaal alleen van het spectacel (=het gekraak en gegrom van het ijs en de ijsblokken die eraf vallen) zou kunnen genieten, maar met deze condities beslissen we uiteindelijk toch met de bus tot aan de 'passerelles' te gaan.

Er zijn wel vele toeristen (meerdere autocars vol) en je hoort minder de impressionante geluiden dat de ijsberg maakt, maar het is toch wel de moeite. Vooral als je weet dat dit slechts 'het tipje van de ijsberg' is. Hij komt ongeveer 80m boven het water (maar dit is slechts 1/8ste) en is meerder kms breed en wel 30kms lang. Je zou ook kunnen wandelen en escaladeren op, rond en zelfs in de ijsberg, maar hier op 300m ervan is voor mij reeds koud genoeg. De wind is hier letterlijk 'ijs'koud.

08:00
Écrit par Corinne et Enzo
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27.03.2008
El Chalten - El Calafate (3)
(19/03/08) El Chalten - El Calafate (37 km) (3)
(Enzo)
Le climat est de plus en plus déroutant. En plein soleil, la température est proche des 20 C. Si un nuage passe, elle chute instantanément de 10 C et si le vent se lève, la « sensation de froid » équivaut à un bon 0 C. Nous passons donc notre temps à enlever des couches pour en remettre tous les dix kilomètres. C'est ça ou bien une bonne crève pour terminer le voyage.
Demain, visite du glacier Perito Moreno... sans doute plus à raconter !
(Corinne)
We hebben er goed aan gedaan om deze laatste 40kms niet gisteren in sterke wind te doen, want deze morgen is er weinig wind en (ook al is deze frontaal) zijn we reeds na 2uurtjes in El Calafate. Dit dorp is speciaal gecreeerd en draait volledig voor het nationale park van de ijsbergen en glaciers op 80kms van hier : 'zeer' toeristisch dus. Er is zelfs een luchthaven, en meerdere toeristen die Argentinië (=enorm groot land) in 2-3weken bezoeken, beperken zich vaak tot Buenos Aires, misschien een vluchtje naar Mendoza (=wijn), vluchtje naar Penninsul Valdes (=walvissen), nog een vluchtje naar hier El Calafate (=ijsbergen) en eventueel nog naar Ushuaia (=symbolische 'fin del mundo'). Alles is hier in El Calafate dus bestemd voor toeristen met geld en alles is dus nogal 'duur' met vele chique en dure hotels en restaurants en bijgevolg gaan we in een camping (=daar zijn ook alle andere cyclotoeristen).
08:00
Écrit par Corinne et Enzo
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26.03.2008
El Chalten - El Calafate (2)
(18/03/08) El Chalten - El Calafate (86 km) (2)
(Enzo)
POUR INFO, NOUS ATTERISSONS A BXL NATIONAL LE 07/04/08 A 17H30
Ca y est, il est là ce vent que nous n'attendions pas tant.
Le ciel c'est couvert, on a l'impression qu'il va neiger, mais il ne neige pas. C'est triste comme un hiver belge sans neige !
Question décor, les Patagoniens n'ont pas fait dans le détail. Ici, il n'y a rien. Mais alors, quand je dis rien, c'est rien ! Juste quelques touffes d'herbes jaunes toujours couchées vers l'Est. Seule l'alternance de ripio et d'asphalte parvient à un peu me réveiller. Mieux vaut d'ailleurs rester vigilant car les pistes, mêmes faites d'un ripio roulant, peuvent être "piégeuses" si le vent décide soudainement de se lever.
Vu que le vent est en permanence latéral, j'ai constaté qu'il était plus facile de rouler avec le vélo légèrement incliné afin de ne pas finir le voyage avec une musculature à la Scharzi. Maintenant, c'est tout le corps qui travaille pour garder un semblant d'équilibre.
Y a d'la joie !!!
(Corinne)
We hopen dat er 's morgens nog niet te veel wind zou zijn (=meestal is die 's morgens zachter en rukt die pas rond de middag echt op), echter vandaag is die van 's morgens toch reeds (lateraal dus) sterk... Daarbovenop wordt de mooie nieuwe asfalt reeds snel vervangen door piste... Het zal moeilijk worden om met deze beide conditities El Calafate (+/-120kms) vandaag nog te bereiken... 'Zwaar' dagje dus vandaag : minder afstand dan gisteren in meer dan het dubbele van de tijd (=meer dan 6uur vandaag) en stikkapot 's avonds... De laatste 35kms richting El Calafate is westwaards, wat helemaal wind 'frontaal' is... Dat laten we voor morgen...
08:00
Écrit par Corinne et Enzo
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